andruet

2 - Où j'envisage une carrière internationale...

En 72, après une carrière de pilote de 2 roues écourtée à cause de la fiabilité du matériel (roue pliée, déchappage dans le gauche - hé oui … ! - du garage, chassis cassé dans l’escalier du jardin) je décidai de repasser sur 4 roues (Jean-Claude Andruet est déjà 2 fois champion de France, ça suffit !) sur la R5 TL de ma Tante lors du Tour de Cour du Lycée Champollion pendant que ma Tante travaille. Très bonne période (je gagne encore de l’expérience mais Andruet est pour la 3ème fois champion de France) de 3 années sans soucis mécaniques. Courant 74, la Stratos arrive, je dois donc changer de monture.

Ce sera successivement la R14 de démonstration du garage patronal (Papa), une R16 TL (oui, comme Monsieur Guy) jusqu’à ma première Ferrari d’usine (la 308 GTB du Docteur Alain). Durant cette période riche en expérience, je cours sous pseudonyme (sur Mini et Autobianchi), Papa ne me laissant pas passer le permis : y dit qu’à 15 ans on n’a pas le droit. Je pense qu’il craint que j’aille plus vite que lui.

Ben oui, il court encore l’ancien. D’ailleurs son antépénultième rallye (Neige et Glace 1976) sera le premier de notre Gilles national. Avec son Autobianchi, mon papa va enrhumer tous ces jeunes avec leurs voitures carrées couleur à chier… Jusqu’à son abandon (ben oui, caisse ritale). Moi je fais l’assistance, comme au Vivarais 1968. Faudrait pas que ça devienne une habitude.

Suivra le Mont-Blanc et retraite sportive, place aux jeunes (j’arrive !). Pendant ce temps l’ex-chauve (Darniche) est champion de France. Profite, moi je m’en fous, je serai champion du monde...